Des monuments historiques
Château des Ducs de Wurtemberg et musée

Il apparaît dès le XIII e siècle et s'enrichira pendant la Renaissance des étages supérieurs de la Tour Henriette (1589) et Frédéric (1590). Le musée (circuit historique, archéologie gallo-romaine, muséum Cuvier, expositions temporaires) occupe les tours et le corps de logis, construit en 1750 pour apporter plus de confort à la demeure. Il s'ouvre par un portail aux motifs sculptés dans le grès rose des Vosges. Une grille en fer forgé, oeuvre de l’artiste Jean Messagier, ferme le porche conduisant à la cour de l'ours (sculpté sur la tour).

Le château des Ducs de nuit

Logis des gentilshommes

Construit par l'architecte Wurtembergeois Heinrich Schickhardt en 1597 pour accueillir baillis et courtisans, celui-ci présente des éléments
de décor typiques de la Renaissance Souabe.
La façade à pignons est ornée de volutes sur le rempant du toit.

Le Temple Saint-Martin

D'inspiration italienne et allemande, de proportion parfaite (deux fois plus long que large) et accordant une même importance aux quatre façades,
le temple Saint-Martin conçu par Schickhardt (1604) est le symbole du luthéranisme triomphant voulu par le Duc de Wurtemberg.

C'est le plus ancien édifice français affecté au culte de la Réforme luthérienne.

Ce temple est encore en activité.

Temple St Martin

 
Hôtel Beurnier-Rossel

Hôtel particulier à la composition d'ensemble caractéristique des demeures bâloises, construit en 1773 par l'architecte Philippe de la Guêpière

.Les Halles

Construites au XVI e siècle à la place d’anciennes halles en bois, la façade du bâtiment des Halles présente un rythme d'une très grande régularité. Ce bâtiment accueillait autrefois des commerces, les douanes, le Conseil de Régence et l'entrepôt à grains.

Les halles

La Pierre à poissons (XV e siècle)

Elle servait d'étal les jours de marché. Guillaume Farel l'aurait utilisée comme tribune pour prêcher la réforme. Elle est aujourd’hui située sur une des plus belles places du centre-ville.

L’Église Saint-Maimboeuf

Construite de 1850 à 1875 pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, elle choisit délibérément une position dominante et un style néo-renaissance fait de décors rigoureux et ordonnancés mis en scène d’une façon théâtrale

Eglise St Mainboeuf